Harpagophytum : l'avis des scientifiques et des autorités de santé !

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Si l'adoption de l'harpagophytum depuis des siècles par ceux qui souffrent des articulations est déjà une preuve de son efficacité, elle n'est pas la seule. Son utilisation répandue a poussé les scientifiques à mener des études à son sujet et les résultats n'ont fait que confirmer ce que les consommateurs de la plante savaient déjà depuis toujours.

Des résultats qui font de celle que l'on appelle aussi « la griffe du diable » une plante connue et reconnue.

Une plante reconnue par les autorités de santé

1989 : c'est la date à laquelle la Commission E du ministère de la Santé allemand a admis pour la première fois l'efficacité de l'harpagophytum dans « la perte d'appétit, les troubles digestifs et le traitement d'appoint des maladies dégénératives du système locomoteur ».

Quelques années plus tard, l'ESCOP (European Scientific Cooperative on Phytotherapy) lui emboite le pas et reconnait en 1996 l'action de l'harpagophytum « contre les douleurs provoquées par l'arthrose et les tendinites. » Elle conseille un traitement de deux à trois mois pour avoir un réel effet sur les articulations douloureuses.

La reconnaissance vient dans la foulée des plus grandes instances :

L'OMS (Organisation Mondiale pour la Santé) reconnaît comme « cliniquement avéré » l'usage de l'harpagophytum « dans le traitement des douleurs liées aux rhumatismes », et comme « traditionnel » son usage dans « la perte d'appétit, les troubles digestifs et les tendinites ».

En 2008, c'est l'Agence européenne du médicament (EMA) qui admet l'efficacité de l'Harpagophytum « pour soulager les douleurs articulaires mineures »3. Elle préconise cependant une durée de traitement de quatre semaines maximum contre les douleurs articulaires.

En France, l'Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM) reconnait la plante dans l'usage traditionnel et la place dans sa liste A2 des plantes médicinales utilisées traditionnellement.

Ses effets démontrés dans les études scientifiques

L'harpagophytum a fait globalement l'objet d'études fiables depuis les années 70, ce qui en fait une plante sûre, que vous pouvez utiliser sans crainte et dont l'efficacité n'est plus à démontrer.

C'est au début des années 1970 que les premières études ont montré les effets positifs de l'harpagophytum et plus précisément de l'harpagoside qu'elle contient, le principe actif le plus étudié de la plante à l'origine de ses vertus anti-inflammatoires.

D'abord par un médecin allemand : Schmidt, en 1971 et 1972. En étudiant un groupe de 110 malades souffrant de polyarthrite auxquels il a prescrit pendant 3 mois de l'harpagophytum, il a prouvé l'action antirhumatismale de la plante. Résultat au-delà des espérances : chez 80% des malades, la douleur avait été en totalité supprimée. Ils purent retrouver une mobilité normale.

Puis dans les années 80, une étude menée au cours d'une thèse sur les plantes antirhumatismales révèle que « la griffe du diable » est plus efficace sur la douleur liée à l'arthrose qu'un placebo2,22.

Dans le cadre de l'arthrose, pas moins de neuf études cliniques ont été menées sur plus de 2 000 patients. Toutes montrent que la « griffe du diable » soulage les douleurs articulaires « légères à modérées », et fait baisser la raideur des articulations malades.

Les résultats concernant les douleurs lombaires sont similaires et dans la plupart des études menées, l'harpagophytum s'est révélée aussi efficace pour réduire les douleurs que certains anti-inflammatoires.

Plus récemment, citons également une étude menée par l'Université Queen Élisabeth à Édimbourg en 2007. 259 patients ont reçu des extraits d'harpagophytum. Après 8 semaines de traitement, 60% des patients ont pu réduire ou stopper leur consommation d'anti-inflammatoires grâce à l'harpagophytum.

En 2008, plus d'une vingtaine d'études étaient disponibles sur le sujet.

Sources :
http://books.openedition.org/irdeditions/7236?lang=fr
https://fr.wikipedia.org/wiki/Harpagophyton#cite_note-22Études cliniques

i Guyader M (1984), Les plantes antirhumatismales. Étude historique et pharmacologique, et étude clinique du nébulisat d'Harpagophytum procumbens DC. chez 50 patients arthrosiques suivis en service hospitalier, Thèse pour l'obtention du diplôme d'État de docteur en médecine, université Pierre-et-Marie-Curie, Paris
 

 

 

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